jeudi 13 décembre 2007
La devise de la France
« Liberté, Égalité, Fraternité » est une devise issue de la Révolution française. Le premier à en faire usage dans un cadre officiel est Maximilien de Robespierre, dans son Discours sur l'organisation des gardes nationales, le 5 décembre 1790 à l'Assemblée Nationale. Les termes sont repris par le Club des Cordeliers le 29 mai 1791, puis par Jean-Nicolas Pache (maire de la commune de Paris, il fait peindre sur les murs, le 21 juin 1793, la formule : « Liberté, Égalité, Fraternité, ou la mort »). La devise est progressivement abandonnée avec la fin de la révolution.
La devise ressurgît avec la révolution de 1830. Elle est ensuite régulièrement revendiquée par différents révolutionnaires, en particulier le socialiste
Entre-temps, elle sera mise à mal avec les principes mêmes de la République : elle sera supprimée sous l'
Liberté
Premier mot de la devise républicaine, la liberté. La Déclaration des droits de l'homme de 1793 la définit ainsi : « La liberté est le pouvoir qui appartient à l’homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d’autrui ; elle a pour principe la nature ; pour règle la justice ; pour sauvegarde la loi ; sa limite morale est dans cette maxime : Ne fais pas à un autre ce que tu ne veux pas qu’il te soit fait. ». « Vivre libre ou mourir » fut une grande devise républicaine
Égalité
Deuxième terme de la devise de la République, le mot égalité signifie que la loi est la même pour tous, que les distinctions de naissance ou de condition sont abolies et que chacun est tenu à mesure de ses moyens de contribuer aux dépenses de l'État. La déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1793 déclare que : « Tous les hommes sont égaux par nature et devant la loi. » Selon la déclaration des droits de l'homme de 1795 : « L'égalité consiste en ce que la loi est la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. L'égalité n'admet aucune distinction de naissance, aucune hérédité de pouvoirs. »
Fraternité
Troisième élément de la devise de la République, la fraternité est ainsi définie dans la Déclaration des droits et devoirs du citoyen figurant en tête de la Constitution de l'an III (1795) : « Ne faites pas à autrui ce que vous ne voudriez pas qu'on vous fît ; faites constamment aux autres le bien que vous voudriez en recevoir ».
Pendant la Révolution française, « la fraternité avait pleine vocation à embrasser tous ceux qui, français ou étrangers, luttaient pour l’avènement ou le maintien de la liberté et de l’égalité ».
Selon Paul Thibaud, philosophe et ancien directeur de la revue Esprit, « Autant la liberté et l'égalité peuvent être perçues comme des droits, autant la fraternité est une obligation de chacun vis-à-vis d'autrui. C'est donc un mot d'ordre moral. »
Pendant la Révolution française, « la fraternité avait pleine vocation à embrasser tous ceux qui, français ou étrangers, luttaient pour l’avènement ou le maintien de la liberté et de l’égalité ».
Selon Paul Thibaud, philosophe et ancien directeur de la revue Esprit, « Autant la liberté et l'égalité peuvent être perçues comme des droits, autant la fraternité est une obligation de chacun vis-à-vis d'autrui. C'est donc un mot d'ordre moral. »

Nous vivons dans un monde qui n’est pas équilibré.
Nous avons les riches et les plus pauvres dans tous les pays.
Aux États – Unis, par exemple, il y a beaucoup de personnes que ne travaillent pas beaucoup d’heures et gagnent de grandes sommes d’argent alors qu’il y a d’autres personnes qui travaillent comme des esclaves et gagnent très peu. Mais les hommes politiques ne semblent pas préoccupés avec ce fait. Pourquoi? Parce que ça leur est favorable.
Il y a des personnes qui sont riches et qui aiment montrer leurs vêtements de marque et les grandes voitures, mais il y a aussi des personnes comme Bill Gates. Bien qu´il soit l´un des plus riches dans le Monde, il est très solidaire. Il envoie beaucoup d’argent pour les pays pauvres et il aide les peuples défavorisés.
Comme tous les riches, il a aussi une grande vie et des acquisitions chères mais il aide le Monde.
L´État devrait faire une meilleure répartition des salaires pour une égalité et les personnes devraient aider et envoyer de l´argent pour faire un peu de charité.
Nous avons les riches et les plus pauvres dans tous les pays.
Aux États – Unis, par exemple, il y a beaucoup de personnes que ne travaillent pas beaucoup d’heures et gagnent de grandes sommes d’argent alors qu’il y a d’autres personnes qui travaillent comme des esclaves et gagnent très peu. Mais les hommes politiques ne semblent pas préoccupés avec ce fait. Pourquoi? Parce que ça leur est favorable.
Il y a des personnes qui sont riches et qui aiment montrer leurs vêtements de marque et les grandes voitures, mais il y a aussi des personnes comme Bill Gates. Bien qu´il soit l´un des plus riches dans le Monde, il est très solidaire. Il envoie beaucoup d’argent pour les pays pauvres et il aide les peuples défavorisés.
Comme tous les riches, il a aussi une grande vie et des acquisitions chères mais il aide le Monde.
L´État devrait faire une meilleure répartition des salaires pour une égalité et les personnes devraient aider et envoyer de l´argent pour faire un peu de charité.
mercredi 12 décembre 2007
Francine Leca

Salut mon ami, comment vas-tu?
Aujourd’hui je vais parler sur une femme merveilleuse, Francine Leca. Elle a 64 ans et c´ est une chirurgienne cardiaque. Bien qu´ elle soit à la tête du service de chirurgie cardiaque à l´hôpital Necker, la première opération à coeur ouvert qu’elle a réalisée a été à l’hôpital Laennes.
Mais, elle est aussi animatrice de l’association Enfants du Monde. Elle traite de jeunes malades vénus de tous les pays. elle est une femme extraordinaire.
Elle aime les jeunes et les traite comme ses enfants. Elle est prête à se sacrifier pour ses malades, elle a un grand coeur et elle est une citoyenne hors pair.
Si toutes les personnes étaient comme Francine Leca, notre Monde serait parfait.
Aujourd’hui je vais parler sur une femme merveilleuse, Francine Leca. Elle a 64 ans et c´ est une chirurgienne cardiaque. Bien qu´ elle soit à la tête du service de chirurgie cardiaque à l´hôpital Necker, la première opération à coeur ouvert qu’elle a réalisée a été à l’hôpital Laennes.
Mais, elle est aussi animatrice de l’association Enfants du Monde. Elle traite de jeunes malades vénus de tous les pays. elle est une femme extraordinaire.
Elle aime les jeunes et les traite comme ses enfants. Elle est prête à se sacrifier pour ses malades, elle a un grand coeur et elle est une citoyenne hors pair.
Si toutes les personnes étaient comme Francine Leca, notre Monde serait parfait.
mercredi 14 novembre 2007

C’est vrai qu´ après la Révolution, les personnes et les choses dans le pays ont été changées mais il y aura toujours des différences entre les niveaux sociaux. Peut-être pas autant comme autrefois mais il y a beaucoup de personnes qui sont mal traitées par les riches. Les droits de l’Homme sont égaux pour tous les Hommes mais sont-ils respectueux?
Je pense que non. Par exemple, il est prouvé qu ´en France les hommes gagnent plus que les femmes ou que les femmes, après leur travail elles doivent faire toutes les tâches dans la maison. Où est l’égalité entre les Hommes? Et où est la fraternité entre les pauvres et les riches?
C’est pour ces raisons que je pense que ce n’est pas possible de trouver l’égalité entre les Hommes.
Je pense que non. Par exemple, il est prouvé qu ´en France les hommes gagnent plus que les femmes ou que les femmes, après leur travail elles doivent faire toutes les tâches dans la maison. Où est l’égalité entre les Hommes? Et où est la fraternité entre les pauvres et les riches?
C’est pour ces raisons que je pense que ce n’est pas possible de trouver l’égalité entre les Hommes.

Commente les deux devises "la liberté ou la mort" ou "la liberté et la vie"
Je préfère “la liberté et la vie”.
Aujourd’hui les personnes ont le droit d ´expression et de choisir leur vie, ce n’est pas obligatoire de luter contre nos ennemis et de s’inscrire dans la guerre.
Autrefois, les hommes, comme citoyens, devaient rendre des services pour le roi et ne devaient pas envisager la mort avec tristesse mais comme une manière d ´ honorer leur familles. Lutter et être ruiné a été pire que la mort.
Mais aujourd’hui il y a d´autres manières de combattre les ennemis et d ´éviter les guerres.La liberté c´est pour tous ceux qui la méritent, donc la devise “la liberté et la vie” c’est le meilleur pour tout
Autrefois, les hommes, comme citoyens, devaient rendre des services pour le roi et ne devaient pas envisager la mort avec tristesse mais comme une manière d ´ honorer leur familles. Lutter et être ruiné a été pire que la mort.
Mais aujourd’hui il y a d´autres manières de combattre les ennemis et d ´éviter les guerres.La liberté c´est pour tous ceux qui la méritent, donc la devise “la liberté et la vie” c’est le meilleur pour tout
jeudi 7 juin 2007
L'etranger

Présentation
Ce roman met en scène un narrateur-personnage, Meursault, vivant en Algérie à l'époque où celle-ci est encore française. Le protagoniste reçoit un télégramme lui annonçant que sa mère vient de mourir. Il se rend à l’asile de vieillards de Marengo et assiste à la mise en bière et aux funérailles sans éprouver d'émotion et sans prendre l'attitude de circonstance que l'on attend d'un fils endeuillé.
Plus tard, il rencontre Raymond Sintès (un voisin de palier) qui l'invite à la plage. Ce dernier est souteneur et s'est montré brutal avec sa maîtresse mauresque; il craint des représailles. Sur la plage, ils croisent deux hommes dont l'un est le frère de la jeune mauresque. Une bagarre éclate. Peu de temps après, Meursault, accablé par la chaleur et la lumière, marche seul sur la plage et rencontre à nouveau l'un des hommes près d'une source de fraîcheur. L’Arabe - qui restera anonyme - sort son couteau; Meursault serre le révolver que Raymond lui a laissé. Abruti par la chaleur et la luminosité agressive de l'après-midi, ébloui par le reflet du soleil sur le couteau, Meursault tire à plusieurs reprises, tuant l’Arabe.
Emprisonné, il attend un an avant d'être jugé. Au cours du procès, on lui reproche surtout son absence d'émotion à la mort de sa mère et sa vie insouciante après le deuil. On comprend alors qu'il est condamné à mort pour ne pas s’être conformé aux mœurs de sa société.
Citations:
La mort de la mère de Meursault :
« Aujourd'hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. J'ai reçu un télégramme de l'asile : “Mère décédée. Enterrement demain. Sentiments distingués.” Cela ne veut rien dire. C'était peut-être hier. » (ce sont les premières lignes du roman L'Étranger)
« Aujourd'hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. J'ai reçu un télégramme de l'asile : “Mère décédée. Enterrement demain. Sentiments distingués.” Cela ne veut rien dire. C'était peut-être hier. » (ce sont les premières lignes du roman L'Étranger)
Meursault tue l'Arabe :
« C'est alors que tout a vacillé. La mer a charrié un souffle épais et ardent. Il m'a semblé que le ciel s'ouvrait sur toute son étendue pour laisser pleuvoir du feu. Tout mon être s'est tendu, et j'ai crispé ma main sur le revolver. La gâchette a cédé, j'ai touché le ventre poli de la crosse et c'est là, dans le bruit à la fois sec et assourdissant, que tout a commencé. »
"Alors, j'ai tiré encore quatre fois sur un corps inerte où les balles s'enfonçaient sans qu'il y parût. Et c'était comme quatre coups brefs que je frappais sur la porte du malheur."
Meursault reflète sur sa vie :
"Pour que tout soit consommé, pour que je me sente moins seul, il me restait à souhaiter qu'il y ait beaucoup de spectateurs le jour de mon exécution et qu'ils m'accueillent avec des cris de haine"
Le soleil, et l'influence sur Meursault :
"C'était le même soleil que le jour où j'avais enterré maman et, comme alors, le front surtout me faisait mal et toutes ses veines battaient ensemble sous la peau."
"Le ciel était déjà plein de soleil. Il commençait à peser sur la terre et la chaleur augmentait rapidement."
"Autour de moi, c'était toujours la même campagne lumineuse gorgée de soleil."
La Religion :
"Maman, sans être athée, n'avait jamais pensé de son vivant à la religion."
"Il voulait encore me parler de Dieu, mais je me suis avancé vers lui et j'ai tenté du lui expliquer une dernière fois qu'il me restait peu de temps. Je ne voulais pas le perdre avec Dieu."
"(En parlant des croyants) J'ai reconnu que c'était leur droit. Cela prouvait aussi qu'ils en avaient le temps. Quant a moi, je ne voulais pas qu'on maidât et justement le temps me manquait pour m'intéresser a ce qui ne m'intéressait pas."
Existentialisme :
"Ce qui m'intéresse en ce moment, c'est d'échapper à la mécanique, de savoir si l'inévitable peut avoir une issue."
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